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Vestales, 2015
huile sur toile
150 x 250 cm
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Rudiments, 2015
huile sur toile
160 x 130 cm
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Roma, 2015
huile sur toile
160 x 130 cm
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Chimères, 2015
Huile sur toile
162 x 130 cm
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Shelters, 2015
Huile sur toile
185 x 250 cm
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Amnésie, 2015
Huile sur toile
250 x 185 cm
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Pyramide, 2015
Huile sur toile
97 x 130 cm
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Les Robes brûlées, 2015
Huiles sur toile
130 x 195 cm
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Sombres Hôtes, 2015
Huile sur toile
41 x 33 cm
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Reconstitution, 2015
Huile sur toile
195 x 130 cm
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Trophée, 2015
Huile sur toile
92 x 73 cm
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La porte, 2014
Huile sur toile
195 x 130 cm
Collection particulière -
La tribu, 2014
Huile sur toile
195 x 130 cm
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La lisière, 2014
Huile sur toile
195 x 130 cm
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Faire fausse route, 2014
Huile sur toile
150 x 150 cm
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Les chefs, 2014
Réserve lapidaire
Huile sur toile
92 x 73 cm
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L'exploratrice, 2013
Réserve lapidaire
Huile sur toile
130 x 195 cm
Collection particulière -
Paysage blanc, 2013
Polaires
Huile sur toile
130 x 195 cm
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Noctambules, 2015
Crayon de couleur et mine de plomb sur papier
21 x 29,7 cm
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Érosion, 2015
Crayon de couleur et mine de plomb sur papier huilé
21 x 29,7 cm
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Génie civil, 2014
Réserve lapidaire
Technique mixte sur papier japon
50 x 65 cm
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Pirka 1, 2015
Mine de plomb sur papier japon
29,7 x 21 cm
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Pirka 2, 2015
Mine de plomb sur papier japon
29,7 x 21 cm
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Profil rose, 2013
Réserve lapidaire
Mine de plomb et crayon de couleur sur papier de soie
29,7 x 21 cm
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Horizon jaune, 2012
Les esseulés
mine de plomb et crayon de couleur sur papier de soie
29,7 x 21 cm
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Lévitation, 2012
Les esseulés
mine de plomb et crayon de couleur sur papier de soie
29,7 x 21 cm
Présentation
Tour à tour peintre, dessinateur et sculpteur, Maude Maris lie ces trois moyens d’expression dans une dialectique créative que détermine le passage d’un projet à ses formulations bi- ou tridimensionnelles. Dans des espaces résolument vides et anonymes, tout y relève de la mise en scène d’objets dont les formes mobilières s’apparentent volontiers à des figures anthropomorphes et font l’éloge des concepts de pli, de plan et de coupe.
Si la série de peintures réalisées à la Villa du Plessix-Madeuc ne joue plus de ceux-ci, elle inaugure un nouveau rapport d’espace au monde naturel. En effet, l’artiste y introduit comme des morceaux de nature aux allures d’îlots ou de petits plans reliefs dont les formes pleines et en creux définissent des topos innommables. Ce faisant, Maude Maris élargit sa démarche au genre du paysage et fait du champ iconique le lieu d’une collusion entre intérieur et extérieur, comme pour souligner notre rapport originel à la nature.
Philippe Piguet

