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La bêtise est humaine, 2011
impression numérique noir et blac, Archival Print, pastel sec, lettres granit noir
80 x 105 cm (sans lettres de granit au sol)
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Sept ans de mariage plus tard (époux), 2011
impression numérique noir et blanc, Archival Print, pastel sec, lettres granit noir
104 x 153 cm (sans lettres de granit au sol)
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Le protocole de Kyoto, 2007-2011
impression numérique noir et blac, Archival Print, pastel sec, mot en verre et son support
72 x 95 cm (photographie), 22 x 40,7 x 7,7 cm (mot en verre et son support)
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Journal d'une femme de chambre (détail), 2011
impression numérique noir et blanc et pastel sec, Archival Print
80 x 105 cm
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Sept ans de mariage plus tard (épouse), 2011
impression numérique noir et blanc et pastel sec, Archival Prints, lettr
104 x 153 cm (sans les lettres au sol)
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Manipulation, 2006
photographie numérique, impression jet d'encre
130 x 95 cm
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Ravir, 2006
photographie numérique, impression jet d'encre
110 x 75 cm
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Appartenir, 2006
photographie numérique, impression jet d'encre
130 x 95 cm
Edition de 6 ex
Présentation
Le travail de Lucie Duval s’articule autour de l’interférence entre ce qui est lu et ce qui est vu. Il s’agit d’une pratique où les mots se jouent des images et des objets et inversement. Ainsi, la textualité et l’image participent d’une interrelation où le sens se déploie aussi bien à travers des projets d’installation in-situ, que la gravure ou la photographie.
Lucie Duval aime détourner les objets et les mots de leur fonction première. Elle développe ainsi diverses propositions/oppositions à partir de gants de travailleur « Made in China » qu’elle assemble pour former d’audacieux vêtements/sculptures, série d’images photographiques de la série « Mainmises » complètent les sculptures où l’utilisation de mots vient en surimpression (un mot doublé de deux traductions possibles offrent un univers de significations contradictoires, insistant sur l’ambivalence des signes selon les contextes.
langage ment : Lucie Duval écrit au pastel sec sur des impressions numériques – photographies noir et blanc de ciels - des engagements qui n’ont pas été tenus : le protocole de Kyoto, le discours présidentiel de Sarkozy, le sacrement du mariage, etc. Une fois l’engagement écrit sur la photographie, Lucie Duval estompe certaines lettres modifiant ainsi le texte, la nature du dit engagement en quelque chose de dérisoire. Un engagement non tenu équivaudrait à des paroles en l’air, les lettres effacées sur fond de ciel se transforment en nuages… Ces lettres estompées se retrouvent au sol, découpées dans du granit noir. C’est aussi dire que seuls les actes nous engagent.
Originaire de Mont-Laurier, Lucie Duval vit et travaille à Montréal. Elle a fait des études supérieures à l’École des Beaux-Arts de Toulouse et a exposé régulièrement au Québec, au Canada, au Mexique, en Europe (France et Italie) et en Asie (Japon, Taïwan).

