1. Eric Rondepierre
    Convulsion, 1996 - 1998
    Moires
    R - 3 sur aluminium
    71 x 100 cm
  2. Eric Rondepierre
    Le billet, 1999 - 2001
    Suites
    Ilfochrome sous diasec
    103 x 125 cm
  3. Eric Rondepierre
    Doubliner 1, 2004
    Doubliners
    Ilfochrome sous diasec
    40 x 45 cm
  4. Eric Rondepierre
    Doubliner 4, 2004
    Doubliners
    Ilfochrome sous diasec
    40 x 45 cm
  5. Eric Rondepierre
    Duel, 2005 - 2007
    Parties communes
    Ilfochrome sur aluminium
    100 x 133 cm
    Edition de 1 ex
  6. Eric Rondepierre
    Rixe, 2005 - 2007
    Parties communes
    Ilfochrome sur aluminium
    120 x 160 cm
  7. Eric Rondepierre
    Champs - Élysées, 2009
    Seuils
    Ilfochrome sur aluminium
    75 x 150 cm
  8. Eric Rondepierre
    Hiver, 2009
    Seuils
    Ilfochrome sur aluminium
    80 x 120 cm
  9. Eric Rondepierre
    DSL 09, 2010
    DSL
    Tirage lambda sous diasec
    50 x 90 cm
  10. Eric Rondepierre
    DSL 11, 2011
    DSL
    Tirage lambda sous diasec
    50 x 90 cm
  11. Eric Rondepierre
    DSL 01, 2010
    DSL
    Tirage lambda sous diasec
    50 x 90 cm
  12. Eric Rondepierre
    Doubliner 2, 2004
    Doubliners
    Ilfochrome sous diasec
    40 x 45 cm
  13. Eric Rondepierre
    Doubliner 3, 2004
    Doubliners
    Ilfochrome sous diasec
    40 x 45 cm
  14. Eric Rondepierre
    Doubliner 6, 2004
    Doubliners
    Ilfochrome sous diasec
    40 x 45 cm
  15. Eric Rondepierre
    Téléphone, 1999 - 2001
    Suites
    Ilfochrome sous diasec
    90 x 100 cm


Présentation

Eric Rondepierre développe depuis le début des années 90 une pratique artistique singulière qui explore les « angles morts » du dispositif cinématographique. Son intervention consiste à choisir selon des critères bien définis, puis à extraire des photogrammes (c’est-à-dire des images qui apparaissent sur l’écran 1/24ème de seconde et qui sont invisibles lors d’une projection normale) pour ensuite les proposer sous la forme de tirages photographiques. Cette économie de l’image, souvent qualifiée de « conceptuelle», mobilise plusieurs registres (texte, peinture, cinéma, photographie) avec une rigueur qui n’exclut pas l’étrangeté ou l’humour.

A partir des années 2000,  il commence à fictionnaliser le document en faisant dialoguer des images de films avec des photos qu’il prend dans son quotidien.